Présentation

La Chaire Unesco en communication internationale de Grenoble

« Les chaires constituent des acteurs majeurs dans la mise en œuvre d’actions de coopération, de solidarité, d’innovation, de créativité et d’expertise au plan scientifique. Elles incarnent les valeurs du « nouvel humanisme » du XXIe siècle ».

Mme Irina Bokova
Directrice générale de l’Unesco
11 novembre 2009

Depuis le programme élaboré en 1989, l’Unesco supervise les chaires universitaires internationales en coopération avec des universités et des organisations, regroupées pour le domaine de l'information-communication, au sein du réseau Orbicom. L’objectif est d’impulser un transfert de connaissances et de favoriser la formation et «l’accès à un niveau mondial» de spécialistes des domaines concernés : éducation, science, culture, communication.

La chaire en communication internationale de l'Université Grenoble Alpes s’est immédiatement inscrite dans ce programme. Placée depuis sa création en 1996 et pendant deux mandats sous la responsabilité de Bernard Miège, alors directeur scientifique du Groupe de Recherche sur les Enjeux de la Communication (Gresec), elle a ensuite été confiée à Claudine Carluer, professeure des universités de 2005 à 2009. Depuis septembre 2009, elle est animée par Bertrand Cabedoche, professeur des universités, actuellement nommé par la présidence de l’université pour son deuxième mandat jusqu'en juillet 2017.

La chaire Unesco communication internationale de l'université Stendhal s’est donnée pour objectif de développer les coopérations tripartites Nord/Sud/Sud et d'être un partenaire incontournable sur ce plan au niveau de Rhône-Alpes.

Missions

Elle s’est donnée trois objectifs, validés en comité d’orientation de la chaire :

  • Le partage et la diffusion des connaissances;
  • L’enrichissement des formations de niveau master et doctorat et le développement de la mobilité entre partenaires;
  • La mise à disposition d’une expertise scientifique.

Bien que n’ayant jamais été exclusif, l’accent a été tout particulièrement porté sur l’Afrique, avec la volonté d’inscrire progressivement les relations avec les institutions partenaires africaines dans un cadre tripartite Nord/Sud/Sud, plutôt que systématiquement bipartite, voire binational.

Les actions se sont développées tant sur les plans pédagogique, scientifique, institutionnel, médiatique et financier. Elles ont concerné tout autant les étudiants, doctorants, chercheurs, responsables administratifs et autorités de tutelle des universités partenaires, ainsi que des structures encadrantes de l’Unesco (CNFU, Orbicom, Direction adjoint et départements de l’Unesco à Paris), des institutions spécialisées (AUF, ministères, ambassades…), des fonds de financement et/ou d’évaluation de laboratoires et équipes de recherche (Canada, Russie, Brésil, Portugal…), ainsi que des instances nationales de régulation de l’audiovisuel et de la communication en Afrique. Depuis l’actuel mandat, elles consacrent également un solide appui en termes d’échanges et de conseil pour la gouvernance des universités partenaires, aux niveaux tant national (Côte d’ Ivoire) que régional (Conseil Africain et Malgache de l’Enseignement Supérieur).